Carnet de route de Caloulaframboiz

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13 mars, 2014

Paris,Paris…

Classé sous Bout de chemin — caloulaframboiz @ 18:03

expo Van Gogh

Cela faisait trois ans que je n’avais pas mis les pieds à Paris…peut-être dix ans que je n’avais pas vu la ville sous un tel soleil de gala. J’ai retrouvé mes amies si précieuses…bla blas infinis et fous rires sur tous les sujets, en sautant si possible du coq à l’âne, parce qu’on se comprend et que notre cheminement de pensée est tout sauf linéaire…Aline qui est venue du Vexin pour me voir juste deux heures…c’est bon de sentir qu’on est aimé…Parisiens vêtus légers, alanguis aux terrasses des cafés, embouteillages, du monde partout, la vie qui mêle et démêle à l’infini ses fils invisibles…

Je n’avais jamais visité le musée d’Orsay. Émotion face aux toiles que je connaissais seulement en reproduction! Tout le sensible de la peinture, les infinis nuances de la lumière, le vent qui fait frémir les arbres, la fraîcheur d’un sous-bois, et ce lieu magique de la gare d’Orsay…Autre lieu, autres mœurs: l’Assemblée Nationale. On a pu  la visiter à l’impromptu. Tous les fastes de la République ouverts au bon peuple de France: ça y sent l’encaustique et la poussière retenue dans les moquettes, les fauteuils des salles de lecture sont larges comme des boulevards,nos pas s’enfoncent dans les moquettes bleu-fleur de lys profondes, et l’hémicycle nous  impose le respect. Le personnel n’est pas débordé… de charmants jeunes hommes se proposent pour nous aider dans nos errances républicaines. Quelques têtes connues de députés croisées au hasard , des caméras qui interviewent des gens très sérieux, et nous pouffant devant l’ostentatoire… un homme  affublé d’un ordinateur et de deux téléphones est chargé de mettre dans les casiers adéquats les messages perso adressés aux députés. Les casiers sont presque vides. Autant dire que le temps lui paraît long, très long…

Paris la nuit  est une autre ville, le lundi soir, les restos refusent du monde… dans ma campagne, le lundi soir, une mobylette qui passe au loin semble suspecte. Théâtre de Paris. On a des places pour Un singe en hiver. Avant d’entrer, un homme laisse son 4-4 à un voiturier. Scène toute bête, qui me fait sentir tellement provinciale… Des dames très huppées dissertent sur le livre dont est extrait la pièce… Monde feutré et petits rires retenus. Je ne boude pas mon plaisir.Eddy Mitchell et Fred Testot  sont excellents, les dialogues savoureux…Nuits courtes, journées denses, je reviens ravie et les jambes en compote. On se fixe déjà une nouvelle date pour une autre escapade entre copines. C’est peut-être ça le savoir-vivre :-)

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